Des informations circulant sur plusieurs réseaux et dans certains commentaires géopolitiques affirment que le général iranien Ismaïl Qaani aurait été exécuté pour trahison en Iran. Selon ces affirmations, l’officier de 67 ans aurait été identifié comme un agent infiltré du Mossad au sein du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI).
Ismaïl Qaani dirige la force Al-Qods, unité chargée des opérations extérieures du CGRI. Il avait succédé en janvier 2020 au général Qassem Soleimani, tué à Bagdad lors d’une frappe américaine ordonnée par Washington. La force Al-Qods est considérée comme l’un des instruments centraux de la politique régionale de l’Iran, notamment dans ses relations avec des groupes alliés au Moyen-Orient.
Les informations évoquant l’exécution de Qaani présentent cette affaire comme l’aboutissement d’une infiltration de haut niveau menée par les services de renseignement israéliens, avec l’appui des États-Unis. Ces récits avancent que le général aurait agi pendant plusieurs années comme source du Mossad au sein même de la hiérarchie du CGRI.
À ce stade, aucune confirmation officielle n’a été publiée par les autorités iraniennes. Aucun communiqué du Corps des gardiens de la révolution ni du gouvernement iranien ne fait état de l’arrestation ou de l’exécution d’Ismaïl Qaani.
Les informations disponibles ne permettent donc pas d’établir l’authenticité de ces affirmations ni les circonstances exactes évoquées dans ces récits. Le général Qaani reste officiellement le commandant de la force Al-Qods dans les communications publiques iraniennes connues.
Sources
- La Croix — https://i.la-croix.com/1400x933/smart/2020/01/06/1201070047/Ismail-Qaani-force-Al-Qods-Iran_1.jpg