La Maison Blanche a reproché à certains alliés de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (Otan) de ne pas avoir apporté le soutien attendu aux États-Unis dans la crise en cours avec l’Iran. La porte-parole Karoline Leavitt a déclaré que des partenaires de l’alliance avaient « tourné le dos » à Washington, estimant que l’unité transatlantique avait été mise à l’épreuve.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de forte tension au Moyen-Orient, marqué par des affrontements indirects et des opérations militaires impliquant plusieurs acteurs régionaux. Les États-Unis sont engagés dans une séquence diplomatique et militaire visant à contenir l’escalade avec Téhéran.
Un cessez-le-feu temporaire de deux semaines a été conclu entre Washington et l’Iran, incluant la réouverture du détroit d’Ormuz, voie stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures. Cet accord s’inscrit dans des discussions plus larges impliquant plusieurs acteurs internationaux, dont la Chine, ainsi qu’une médiation attribuée au Pakistan.
Parallèlement, les tensions se poursuivent sur d’autres théâtres. Le Liban, notamment, n’est pas concerné par cet accord temporaire, et reste le cadre d’opérations militaires en cours, en lien avec les dynamiques régionales du conflit.
Les critiques formulées par la Maison Blanche interviennent alors que les positions des alliés occidentaux apparaissent hétérogènes face à la situation, sans annonce, à ce stade, de réponse coordonnée de l’Otan.