« Bomb, bomb, bomb, bomb, bomb Iran
Time to turn Iran into a parking lot
Call the bombardiers, call the financiers
"Let's nuke 'em » – par Vince Vance & the Valiants (1980) et reposté l'année dernière par Donald Trump sur son réseau Truth Social.
La guerre en Iran est en train de franchir un seuil. Depuis plusieurs jours, tous les signaux convergent vers une escalade majeure, possiblement décisive, qui pourrait faire entrer le conflit dans une phase d’une violence sans précédent depuis les guerres du Golfe. Les mouvements militaires américains, les déclarations contradictoires de la Maison Blanche, la poursuite des frappes iraniennes et la déstabilisation rapide des marchés de l’énergie dessinent un scénario inquiétant, celui d’une fuite en avant stratégique dont personne ne maîtrise réellement les conséquences, mais sur laquelle Donald Trump va lancer les dés en espérant toucher le jackpot politique.
Une concentration de forces qui ne correspond plus à une opération limitée
Les États-Unis sont en train de concentrer dans la région un volume de moyens qui dépasse largement le cadre d’une simple campagne de représailles. Des détachements supplémentaires de Marines ont été envoyés dans le Golfe, tandis que des éléments de la 82e Airborne Division, de la 173e Airborne, du 75e Ranger Regiment ont été placés en alerte avancée et redéployés vers des bases au Proche-Orient, officiellement pour des missions de sécurisation et de protection d’installations américaines. Des unités aériennes supplémentaires, des missiles, des anti-missiles, ont également été transférés depuis l’Asie vers les bases du Golfe, notamment des avions de combat et des moyens de ravitaillement, signe que Washington se prépare à soutenir un rythme de frappes très élevé.
Dans les prochains jours, on peut s'attendre au déclenchement d'une phase de bombardements et de tirs de missiles massifs pendant 72 heures ou 96 heures, avant le lancement d'une opération au sol, sur les côtes et îles du détroit d'Ormuz, et/ou sur les côtes du Baloutchistan.
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