Les autorités iraniennes ont averti que certaines zones du Golfe liées à la présence militaire ou logistique des États-Unis pourraient être visées en cas de nouvelle confrontation, appelant les civils à s’en éloigner pour éviter tout risque. Ces déclarations concernent notamment des secteurs situés aux Émirats arabes unis et au Qatar, dont des installations portuaires et des zones urbaines où des intérêts américains seraient présents.
Selon des déclarations relayées par plusieurs médias internationaux, l’armée iranienne a évoqué des secteurs situés à Dubaï, Doha et dans plusieurs ports du Golfe, estimant que ces sites pourraient être considérés comme des cibles en cas d’attaque contre des positions iraniennes. Téhéran affirme que certaines de ces infrastructures auraient été utilisées pour soutenir des opérations militaires menées contre l’Iran ou ses alliés.
Les autorités iraniennes ont également appelé à éviter certains ports aux Émirats arabes unis, dont ceux de Dubaï, Abou Dhabi et Fujaïrah, accusant les États‑Unis d’avoir utilisé des installations situées dans la région lors de frappes contre l’île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays. Ces avertissements ont été présentés comme des mesures préventives visant à limiter les risques pour les populations civiles.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de forte escalade militaire depuis la fin février 2026. Des frappes américaines contre des installations iraniennes, notamment sur l’île de Kharg, ont été suivies de ripostes visant des ports, des bases et des infrastructures soupçonnées d’être utilisées par les forces américaines ou leurs alliés dans le Golfe.
Les tensions ont déjà entraîné des attaques contre des installations portuaires, des aéroports et des sites énergétiques dans plusieurs pays de la région, perturbant le trafic maritime et aérien autour du détroit d’Ormuz, zone stratégique pour le transport mondial de pétrole.