Théo Francken, un docteur Folamour néonazi ?
Quand un ministre aux attaches néonazies se permet de menacer Moscou, ce n’est plus un « dérapage » : c’est une alerte rouge pour l’Europe. Francken, nostalgique assumé du VNV, parle aujourd’hui au nom de l’armée belge. Ses propos bellicistes révèlent une dérive brune qui gangrène les institutions.