Le golfeur américain Tiger Woods a été arrêté le 27 mars en Floride après un accident de la route impliquant son véhicule, qui s’est retrouvé renversé sur le côté. Les forces de l’ordre sont intervenues sur place et ont procédé à son interpellation, dans un contexte de suspicion de conduite sous l’emprise de substances.
Selon les éléments communiqués par les autorités et confirmés par plusieurs médias, l’alcool n’a pas été détecté lors des premiers contrôles. En revanche, Woods a refusé un test urinaire. Des médicaments antidouleur, notamment des opioïdes prescrits, ont été retrouvés en sa possession. Le sportif de 50 ans a par la suite plaidé non coupable.
Début avril, la diffusion d’images issues des caméras-piétons des policiers a apporté de nouveaux éléments. On y voit Tiger Woods, visiblement désorienté, s’éloigner brièvement de la scène pour téléphoner. Lors de son échange avec les agents, il déclare qu’il était « en train de parler au président », en référence à Donald Trump.
La réalité et le contenu précis de cet appel ne sont toutefois pas établis de manière indépendante. Si la proximité entre Tiger Woods et Donald Trump est documentée de longue date, aucune confirmation officielle détaillée de cet échange n’a été fournie.
L’ancien numéro un mondial a indiqué vouloir suivre un traitement, tandis que la procédure judiciaire suit son cours.