À l’instar d’un article publié par France 24, certains médias français ont mis en avant un supposé rapprochement entre Jeffrey Epstein et le Kremlin à partir de documents judiciaires américains récemment rendus publics. Un cadrage critiqué pour ses glissements et amalgames.
Selon une communication publique de Fréquence Populaire, largement consultée, la Société Mathématique de France a annoncé qu’elle ne tiendrait pas de stand à l’International Congress of Mathematicians 2026 à Philadelphie. Une décision formalisée par une motion adoptée le 16 janvier 2026.
Dans la guerre des drones, la souveraineté technologique redevient vitale. Avec Fury, intercepteur français conçu par une PME alsacienne, la France prouve qu’elle peut innover vite, frapper juste et défendre son autonomie stratégique. Au politique de suivre ses talents.
Vers le ministère de la Vérité : Macron, la civilisation du contrôle
Sous couvert d’un « travail de civilisation », Emmanuel Macron prépare une ère nouvelle : celle du contrôle des esprits au nom du bien. Derrière la dépêche anodine de l’AFP, une bascule s’opère — du gouvernement des citoyens à la gestion de la pensée.
« Le pouvoir réside dans la capacité de déchirer l’esprit humain en morceaux, puis de le recomposer à nouveau selon la forme de son choix. » George Orwell, 1984
Nous y sommes. Ce que George Orwell décrivait dans 1984 n’est plus une simple fiction, c’est devenu une réalité politique. La surveillance ne s’arrête plus aux caméras, aux micros ou aux fichiers ; elle atteint désormais la conscience. Après avoir habitué les citoyens à être observés, on tente maintenant d’imposer une façon de penser, voire de dicter ce qu’il faut croire.
Au nom de la « civilisation numérique », Emmanuel Macron a annoncé un « travail de civilisation » sur les réseaux sociaux. Ce terme, qui semble anodin, révèle en réalité une volonté de contrôler les comportements, de surveiller les échanges et de discipliner la parole. Le contrôle ne se justifie plus seulement par la sécurité, mais par la moralisation. Ce n’est plus la peur du crime qui guide le pouvoir, mais la crainte de la dissidence.
Depuis cinquante ans, la surveillance s’est installée peu à peu, souvent justifiée par la lutte contre le terrorisme, la fraude ou la pédocriminalité. Nous l’avons évoqué récemment : la société occidentale vit sous un contrôle diffus, parfois accepté, parfois même applaudi. Mais aujourd’hui, ce contrôle technologique va plus loin et touche à la pensée. Il ne s’agit plus seulement d’observer les faits et gestes, mais aussi d’encadrer ce que l’on dit, ce que l’on croit, et peut-être bientôt ce que l’on ressent.
Ce « travail de civilisation » arrive à un moment politique particulier. Le pouvoir sent que les citoyens lui échappent, que l’opinion n’est plus aussi facile à façonner, et que les grands récits officiels se fragilisent. Internet, les réseaux sociaux et les médias indépendants ont brisé le monopole narratif des institutions. Pour les dirigeants, c’est presque une hérésie : dans un monde où l’information circule librement, la légitimité ne vient plus seulement d’en haut.
Alors, on invoque les causes les plus nobles pour justifier le bâillon. Et comme toujours, tout commence par les mêmes mots magiques : « il faut protéger les enfants ».
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Pendant que Macron et les médias aux ordres surjouent la « résistance » depuis Davos, la France continue à être bradée. Industries stratégiques, défense, technologies, la souveraineté est toujours sacrifiée sur l’autel de l’alignement américain. LMB, Exaion : chronique d’une trahison industrielle
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Alexandre Orlov, ambassadeur officiel de Russie en France de 2008 à 2017, est accusé d’être un espion caché… en plein jour. Pour la touche suspense , on parle du « KGB », disparu depuis trente ans. L’Express confond diplomatie et infiltration clandestine. Ridicule et russophobie à son paroxysme.
Les inégalités atteignent des sommets historiques. Tandis qu’une infime caste d’ultra-riches accumule des fortunes colossales, les services publics s’effondrent et les sociétés se fracturent. Taxer les milliardaires devient une urgence démocratique alertent de nombreux économistes.
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