À l’instar d’un article publié par France 24, certains médias français ont mis en avant un supposé rapprochement entre Jeffrey Epstein et le Kremlin à partir de documents judiciaires américains récemment rendus publics. Un cadrage critiqué pour ses glissements et amalgames.
Selon une communication publique de Fréquence Populaire, largement consultée, la Société Mathématique de France a annoncé qu’elle ne tiendrait pas de stand à l’International Congress of Mathematicians 2026 à Philadelphie. Une décision formalisée par une motion adoptée le 16 janvier 2026.
Dans la guerre des drones, la souveraineté technologique redevient vitale. Avec Fury, intercepteur français conçu par une PME alsacienne, la France prouve qu’elle peut innover vite, frapper juste et défendre son autonomie stratégique. Au politique de suivre ses talents.
Brandt n’a pas sombré : une bande au pouvoir l’a liquidé. Une SCOP viable existait, les salariés étaient prêts, l’État pouvait agir. Il n’a rien fait. Le TAE a exécuté, Macron et sa bande ont fourni l’arme. Brandt est le premier cadavre d’une réforme meurtrière.
Brandt liquidé : une réforme assassine, un État complice
Brandt n’a pas été vaincu par le marché, ni par la concurrence asiatique, ni par l’absence de repreneurs. Brandt a été exécuté par une réforme judiciaire aberrante, par le Tribunal des activités économiques (TAE) et par un État qui, sous prétexte de modernisation, a laissé disparaître l’un des derniers fleurons industriels français. En quelques minutes, 700 emplois, un siècle de savoir-faire et l’un des symboles majeurs du « Made in France » ont disparu. Et pour quoi ? Pour satisfaire une réforme technocratique qui n’aurait jamais dû exister.
Soyons clairs : Brandt pouvait être sauvé. Une offre existait, portée par une SCOP solide, soutenue par les salariés, les collectivités et même par des engagements publics. Un tribunal de commerce classique aurait accordé un délai de quelques jours ou semaines pour finaliser les garanties, comme cela se fait habituellement pour éviter de sacrifier des entreprises viables. Mais le TAE, une juridiction nouvelle et déconnectée de la réalité économique, a choisi la solution la plus simple : liquider.
On nous dit que les banques n’ont pas suivi. C’est un mensonge facile. L’État dispose de banques publiques — la Caisse des dépôts et Bpifrance —, d’outils de garantie et d’instruments financiers puissants. Il aurait pu les utiliser. Il ne l’a pas fait. C’est ce choix, ce refus d’agir, qui a rendu la liquidation possible.
Lire l’article en intégralité
Sur Fréquence Populaire, il n’y a pas de mur payant (paywall) :
tous nos articles sont accessibles gratuitement.
Nous vous demandons simplement de créer un compte gratuit avec votre adresse e-mail.
Cela nous permet de :
– vous prévenir de nos nouvelles enquêtes, émissions et articles,
– éviter la publicité et tout pistage intrusif,
– mieux comprendre combien de personnes nous lisent réellement.
Contribuer financièrement est facultatif : vous pouvez lire l’article sans payer.
Mais si vous le pouvez, votre soutien nous aide à faire vivre un média libre et indépendant.
Pendant que Macron et les médias aux ordres surjouent la « résistance » depuis Davos, la France continue à être bradée. Industries stratégiques, défense, technologies, la souveraineté est toujours sacrifiée sur l’autel de l’alignement américain. LMB, Exaion : chronique d’une trahison industrielle
Alexandre Orlov, ambassadeur officiel de Russie en France de 2008 à 2017, est accusé d’être un espion caché… en plein jour. Pour la touche suspense , on parle du « KGB », disparu depuis trente ans. L’Express confond diplomatie et infiltration clandestine. Ridicule et russophobie à son paroxysme.
Les inégalités atteignent des sommets historiques. Tandis qu’une infime caste d’ultra-riches accumule des fortunes colossales, les services publics s’effondrent et les sociétés se fracturent. Taxer les milliardaires devient une urgence démocratique alertent de nombreux économistes.
La reconnaissance des Frères musulmans comme organisation terroriste marque une rupture et va permettre à l'Etat d'agir. Elle révèle aussi une fracture politique profonde : 101 députés ont voté contre soutenant implicitement une organisation incompatible avec la République et l'histoire de la gauche
Recevez chaque semaine nos analyses, enquêtes et vidéos directement dans votre boîte mail.
Vous pouvez soutenir Fréquence Populaire en souscrivant à l’une de nos
formules de soutien ou par un don ponctuel ou mensuel,
en fonction de votre préférence.
Fréquence Populaire est portée par une SCIC. Selon votre situation fiscale,
vos soutiens peuvent ouvrir droit à une réduction d’impôt sur le revenu.
Renseignez-vous auprès de l’administration fiscale.