L’état-major ukrainien a décidé de dissoudre les quatre Légions internationales créées en 2022. Leurs combattants étrangers seront intégrés à d’autres brigades, notamment des bataillons d’assaut. Une réorganisation qui suscite critiques et interrogations au sein de l’armée.
En France, 28 % des jeunes ayant connu la pauvreté à l’adolescence ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation à 26-27 ans, contre 10 % pour les autres. Une étude du Haut-commissariat à la stratégie et au plan met en lumière la persistance intergénérationnelle de la précarité.
Un chercheur en sécurité d’Anthropic a quitté l’entreprise en dénonçant des pressions internes et des risques croissants liés au développement rapide de l’intelligence artificielle. Son départ s’inscrit dans une série de démissions similaires au sein du secteur.
Stalingrad 1943 : la victoire qui a sauvé l’Europe
83 ans après la victoire de Stalingrad, le souvenir demeure un rempart. Là, sur la Volga, le nazisme fut brisé au prix d’un sacrifice colossal. Aujourd’hui, face au révisionnisme, défendre la mémoire des héros de Stalingrad, c’est défendre l’Histoire.
« Nous les avons libérés du nazisme, ils ne nous le pardonneront jamais » – citation apocryphe attribuée au Maréchal Joukov (commandant en chef des armées soviétiques pendant la deuxième guerre mondiale) qui représente l'état d'esprit des dirigeants soviétiques après 1945 et qui circule surtout après 1991, dans des milieux politiques ou mémoriels russes, puis sur Internet.
Le 2 février 1943, sur les rives glacées de la Volga, le monde bascule. La bataille de Stalingrad s’achève par la capitulation de la 6e Armée allemande. C’est l’un des événements les plus décisifs du XXe siècle, non seulement par son ampleur militaire, mais par sa portée symbolique. Pour la première fois, l’Allemagne nazie subit une défaite totale, irréversible, sous les yeux de l’Europe entière.
Car Stalingrad n’oppose pas seulement l’URSS au Reich. Autour de l’armée allemande se trouvent aussi des supplétifs venus de toute l’Europe... Roumains, Hongrois, Italiens, contingents collaborationnistes divers, dont les volontaires français de la LVF (Légion des Volontaires Français... contre le « bolchévisme ») engagés dans la croisade hitlérienne contre l’Est. Pour les peuples européens écrasés sous le joug nazi, Stalingrad fut une première lueur d’espoir. Enfin, une lumière au bout du tunnel. Certes, il restait encore plus de deux années de souffrances, de morts, de crimes contre l'humanité, de Shoah, de camps d'extermination, de destructions et de privation, mais symboliquement, Stalingrad marque bien le début de la fin.
Les spécialistes rappelleront, à juste titre, que la bascule stratégique définitive se consolide plus tard, à Koursk. Mais dans les consciences, Stalingrad est le moment où l’invincibilité allemande se brise. Là où Hitler promettait un empire millénaire, la Volga imposa le mur d'une vérité brutale : le Reich peut être vaincu. L'espoir, dans la nuit noire de la deuxième guerre mondiale et la folie nazie, naissait à l'est, sur la Volga.
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L’Amérique ne s’est pas construite malgré l’esclavage et l’extermination des autochtones, mais grâce à eux. Le génocide amérindien a vidé la terre ; la traite négrière l’a fait produire. Deux violences constitutives de la prospérité américaine.
Le 27 janvier 1945, l’Armée rouge libérait Auschwitz, révélant au monde l’horreur industrielle de la Shoah. 81 ans plus tard, face aux tentations révisionnistes et à l’oubli, le devoir de mémoire reste un combat essentiel.
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76 ans après sa mort, le 21 janvier 1950, Orwell reste profondément actuel. Parce qu’au-delà de son œuvre, les questions qu’il soulevait – sur la vérité et le mensonge organisé, sur la dignité des « gens de peu », sur les conditions d’une société « libre, égale et décente » – restent brûlantes.
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