Ne vous y trompez pas : le discours de Carney à Davos pourrait bien s’avérer être l’un des discours les plus importants prononcés par un dirigeant mondial au cours des trente dernières années.
C’est le genre de discours dont on se souviendra probablement dans les livres d’histoire pendant des siècles. Je n’exagère pas : il pourrait avoir une portée aussi considérable.
Je ne dis pas ça par sympathie pour le personnage. Au contraire, compte tenu de ses impeccables références au sein de l’establishment libéral, je m’attendais à ce que Carney soit taillé dans la même étoffe que la plupart de ses homologues européens. Je pensais qu’on allait avoir droit à un Trudeau 2.0, mais je suis forcé d’admettre qu’on se rapproche plutôt de quelque chose comme De Gaulle, avec un accent anglo-québécois.
Le discours de Carney s’articule autour de la célèbre analogie de l’épicier (ou du commerçant) de Václav Havel. Rien que cela, en soi, en dit déjà long.
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