Pendant que Macron et les médias aux ordres surjouent la « résistance » depuis Davos, la France continue à être bradée. Industries stratégiques, défense, technologies, la souveraineté est toujours sacrifiée sur l’autel de l’alignement américain. LMB, Exaion : chronique d’une trahison industrielle
Adoptée au nom de la protection des mineurs, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans marque un tournant politique. Sous couvert de sécurité, elle ouvre la voie à une « gouvernementalité algorithmique » fondée sur le contrôle automatisé des comportements.
Alexandre Orlov, ambassadeur officiel de Russie en France de 2008 à 2017, est accusé d’être un espion caché… en plein jour. Pour la touche suspense , on parle du « KGB », disparu depuis trente ans. L’Express confond diplomatie et infiltration clandestine. Ridicule et russophobie à son paroxysme.
Les ultra-riches contre la société : l’explosion des inégalités
Les inégalités atteignent des sommets historiques. Tandis qu’une infime caste d’ultra-riches accumule des fortunes colossales, les services publics s’effondrent et les sociétés se fracturent. Taxer les milliardaires devient une urgence démocratique alertent de nombreux économistes.
« Si le peuple comprenait notre système bancaire et monétaire, il y aurait une révolution avant demain. » – Henry Ford
L’inégalité, un phénomène planétaire qui ne cesse de s’aggraver En ce début d'année 2026, les inégalités économiques n’ont jamais été aussi massives à l’échelle mondiale depuis un siècle. Selon le World Inequality Report 2026 du World Inequality Lab, les 10 % les plus riches de la planète détiennent aujourd’hui environ 75 % de la richesse mondiale, tandis que la moitié la plus pauvre de l’humanité possède à peine 2 % de cette richesse. Sur le plan des revenus, ces 10 % captent plus de 53 % des revenus totaux, laissant aux 50 % les moins favorisés un maigre 8 % du gâteau économique global. La concentration de richesse au sommet est extrême : une poignée de moins de 60 000 individus, soit 0,001 % de la population mondiale, possède trois fois plus de richesse que les 2,8 milliards d’adultes les plus pauvres réunis.
Les données montrent non seulement une concentration persistante, mais un creusement accéléré de l’écart entre les très riches et le reste de la population. La part de la richesse contrôlée par l’élite ultra-riche (les milliardaires et centimillionnaires), augmente beaucoup plus vite que celle du reste du monde, signe d’une dynamique devenue structurelle – les « ruissellement » se fait à l'envers, des plus pauvres et des plus riches, et ceux, de plus en plus rapidement
Le néolibéralisme en héritage, une rupture historique de répartition Les causes de cette concentration des ressources sont profondément politiques. Le néolibéralisme, né dans les écoles économiques américaines, notamment à l’Université de Chicago, a été imposé depuis les années 1980, d'abord aux Etats-Unis sous Ronald Reagan, puis au Royaume-Uni avec Margaret Thatcher pour enfin se généraliser après l'effondrement de l'URSS et la disparition de la peur du communisme, comme un modèle absolu en Occident. Il repose sur une logique simple : réduire l’État, mettre l’État au service des intérêts du capital financier, affaiblir la fiscalité progressive, déréguler les marchés, réduire toujours d'avantage les régulations nationales, privilégier le « libre-échange » (dans des traités où il est finalement très peu question d'échanges et encore moins de liberté et plus de constitution de monopoles capitalistiques intouchables), privatiser les biens communs et faire confiance à la politique de l’offre.
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50 ans après Il faut défendre la société, la lecture de Foucault éclaire toujours l'envers du pouvoir. Mais peut-on critiquer sans dire ce qui est juste ? Le débat avec Chomsky révèle une fracture décisive : voir la domination ne suffit pas, encore faut-il savoir pourquoi et comment la combattre.
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