Tokyo casse les prix à la pompe au prix d’un effort budgétaire croissant
Pays presque entièrement dépendant des importations pétrolières, le Japon maintient pourtant l’une des essences les moins chères du G7. Tokyo y parvient en subventionnant lourdement raffineurs et importateurs, avec une facture publique déjà proche de 6 milliards d’euros.