La Russie tire 1 567 drones russes en 24 heures
La Russie a lancé 1 567 drones en 24 heures contre l’Ukraine, plus qu’aux onze premiers mois de sa campaggne. Coup de bluff ou début d'une offensive massive pour en finir avec Kiev ?
La Russie a lancé 1 567 drones en 24 heures contre l’Ukraine, plus qu’aux onze premiers mois de sa campaggne. Coup de bluff ou début d'une offensive massive pour en finir avec Kiev ?
Une légende tenace circule, selon laquelle les Russes fêteraient la victoire le 9 mai à cause d’un simple décalage horaire. L’explication a le mérite de la simplicité, mais elle escamote l’essentiel. Si le décalage horaire a bien joué un rôle, ne retenir que cela masque un enjeu historique majeur.
La guerre en Iran ne menace pas seulement les marchés des hydrocarbures, elle pourrait déclencher une crise systémique durable mêlant énergie, chimie, agriculture et inflation. Selon ces projections, la France entrerait dans deux années de récession, de pénuries et de forte hausse des prix.
Frappes ukrainiennes dans la profondeur russe, raffineries en feu... la guerre change d’échelle. Derrière Kiev se dessine l’ombre de l’OTAN. Moscou parle désormais de guerre ouverte. Le seuil stratégique est-il atteint ? Et avec lui le risque d’une escalade incontrôlable en Europe ?
À 48 heures de la fin de la trêve, Trump réunit sa cellule de crise sur l’Iran tandis que Washington envisage d’arraisonner des pétroliers liés à Téhéran. L'Iran referme le détroit d'Ormuz. Les négociations sont au point mort effectif. Le risque d’embrasement dès lundi remonte brutalement.
Alors que le Golfe s’embrase, Moscou avance masqué : bascule accélérée vers la Chine et l'Asie, rupture énergétique avec l’Europe, intégration et souveraineté industrielle. Derrière la crise, une recomposition stratégique russe majeure dont l’Occident n’a pas anticipée les conséquences.
Trump fracture les illusions. Derrière le tumulte, ce n’est pas un monde inédit qui naît, mais le retour brutal de la logique des puissances, la fin des blocs et la montée des pragmatismes. L’ordre international bascule dans une configuration incertaine et dangereuse.
La guerre en Iran fracture la galaxie MAGA. Même Candace Owens réclame la destitution de Trump et l'appelle « le Roi Fou », l’armée se divise, les limogeages se multiplient et l’économie vacille. L’opération Epic Fury devait renverser Téhéran ; elle pourrait provoquer une regime change… à Washington
Menaces d’anéantissement de l'Iran, concentration des forces américaines, intervention au sol, détroit d’Ormuz sous pression et marchés affolés. La guerre contre l’Iran s’oriente vers une escalade majeure. Une fuite en avant qui pourrait déclencher un séisme économique et stratégique mondial.
La victoire de l’extrême droite au Chili est le produit de l’échec d’une gauche devenue gestionnaire du néolibéralisme. Dans cet entretien sans concessions, Daniel Jadue analyse la crise des gauches, mais aussi les guerres au Proche-Orient et le basculement de la planète vers un monde multipolaire.
La guerre en Iran provoque un choc pétrolier et gazier, mais affecte aussi l’aluminium, l’hélium, les engrais et donc l’agriculture mondiale. Blocage d’Ormuz, destructions d’infrastructures et basculement des flux commerciaux annoncent un séisme économique global dont la Russie pourrait bénéficier.
La guerre en Iran recompose la géopolitique mondiale. Tandis que l'Occident et Trump privilégient la communication et l’action à courte vue, Moscou et Pékin jouent une partie longue. Ce conflit, comme la guerre en Ukraine, accélère la dédollarisation de l'économie mondiale.
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