À l’instar d’un article publié par France 24, certains médias français ont mis en avant un supposé rapprochement entre Jeffrey Epstein et le Kremlin à partir de documents judiciaires américains récemment rendus publics. Un cadrage critiqué pour ses glissements et amalgames.
Selon une communication publique de Fréquence Populaire, largement consultée, la Société Mathématique de France a annoncé qu’elle ne tiendrait pas de stand à l’International Congress of Mathematicians 2026 à Philadelphie. Une décision formalisée par une motion adoptée le 16 janvier 2026.
Dans la guerre des drones, la souveraineté technologique redevient vitale. Avec Fury, intercepteur français conçu par une PME alsacienne, la France prouve qu’elle peut innover vite, frapper juste et défendre son autonomie stratégique. Au politique de suivre ses talents.
Alaska, fusillades, neige à perte de vue… tout promettait une série haletante. Mais entre rythme asthmatique, clichés éreintés et méchant en col roulé, ce thriller Apple TV+ s’égare dans un ravin dont il ne remontera jamais.
Sur le papier, il y avait tout pour préparer sérieusement le combo parfait mode avion / canapé et un bon baril de popcorn. On espérait une série de bonhommes, un peu Les ailes de l’espoir[1] (pour le crash d’un avion embarquant une vraie bande de vilains), un peu Le fugitif (avec un Marshall à la Tommy Lee Jones), un peu âpre à la Wind River (qui se passe certes dans le Wyoming, mais pour les montagnes et la neige, on fera une exception)…
Bref, on attendait une vraie série de gentils et de méchants, de pistes qui se brouillent, de rapport entre l’homme et une nature merveilleusement hostile, une galerie de personnages hauts en couleurs qu’autorisait le scénario.
Et puis, il y avait le gage Apple TV, souvent qualitatif, voire comme Pour Severanceou Slow Horses, franchement miraculeux.
On démarre alors le premier épisode et on a le plaisir de retrouver Jason Clarke, un acteur sous-estimé mais une bonne idée de casting. Le gars est lourd, un peu vieillissant, se retrouve Marshall en Alaska après une carrière de flic que l’on imagine contrariée. L’Alaska est toujours un choix de sortie du monde.
Du bon, Dubonnet
Le début est plutôt rythmé, bien mené : une fusillade façon film de zombies, un vrai/faux méchant à la tête de brute… Ça partait correctement. Et puis, patatras : sortie de route, berline sans pneus neige, chute dans un ravin dont la série ne remontera jamais vraiment.
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