Accor se blanchit en interne face à des accusations de graves exploitations d'êtres humains

Accusé dans un rapport de graves manquements en matière de droits humains, Accor rejette toute implication d'exploitation systémique, traite d'êtres humains exploitation sexuelle d’enfants et met en avant un audit interne achevé en 2025.

Accor se blanchit en interne face à des accusations de graves exploitations d'êtres humains
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Accor rejette les accusations portant sur une « exploitation systémique » liée à la traite d’êtres humains ou à l’exploitation sexuelle d’enfants. Dans un communiqué daté du 19 mars 2026, le groupe affirme que son dernier audit interne, achevé en 2025, n’a pas mis au jour de défaillances systémiques. Il indique aussi avoir lancé une enquête interne détaillée et mandaté un cabinet externe pour vérifier les faits évoqués.

Le groupe met en avant plus de vingt ans de politiques de lutte contre la traite et l’exploitation sexuelle des mineurs, ainsi que des formations destinées à ses salariés et collaborateurs. Cette défense ne règle pas le point politique de fond: dans les grandes entreprises mondialisées, l’auto-contrôle ne peut pas tenir lieu de garantie suffisante quand des accusations aussi graves visent la chaîne de vigilance, les procédures d’alerte et la responsabilité du donneur d’ordres.

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