TotalEnergies a annoncé mardi 29 avril la reprise des opérations sur la raffinerie Satorp, en Arabie saoudite, après un arrêt décidé à la suite d’incidents survenus dans la nuit du 7 au 8 avril. Le groupe a confirmé ce redémarrage dans la publication de ses résultats du premier trimestre 2026. Dix-neuf jours plus tôt, il avait signalé des dommages sur l’un des deux trains de traitement du complexe de Jubail, ce qui avait conduit à l’arrêt des installations par mesure de sécurité.
Satorp, coentreprise détenue à 62,5 % par Saudi Aramco et à 37,5 % par TotalEnergies, est située sur la côte orientale saoudienne. Selon les informations publiées par TotalEnergies sur son site de présentation du projet, la plateforme dispose d’une capacité de raffinage de 460.000 barils par jour et figure parmi les plus grandes installations de raffinage-pétrochimie du groupe. Des publications professionnelles diffusées le 10 avril faisaient état d’un arrêt temporaire du site après l’endommagement d’une partie des unités.
Le redémarrage de Satorp intervient dans un contexte régional toujours tendu pour les infrastructures énergétiques du Golfe. TotalEnergies n’a pas détaillé, dans son communiqué du 29 avril, le rythme de remise en service ni le niveau actuel d’utilisation du complexe. L’entreprise confirme en revanche que le site a repris ses opérations, marquant la fin de l’arrêt annoncé après les frappes du début du mois. Les informations sur les dégâts initiaux et sur la structure actionnariale du site proviennent de TotalEnergies et de médias spécialisés publiés en avril.