« Je suis contre la segregation raciale et l'esclavage. Les noirs et les blancs sont des hommes et des femmes, ils ne sont pas de races différentes. » – Marie-Olympe de Gouges.
« Comme l'esclavage et l'apartheid, la pauvreté n'est pas naturelle. Elle est créée par l'homme et elle peut être surmontée et éradiquée par les actions des êtres humains. » – Nelson Mandela
4 février 1794, la République face à elle-même
Le 4 février 1794, ou 16 pluviôse de l’an II, la France écrivit une des pages humaniste de son histoire. Ce jour-là, la Convention nationale abolit l’esclavage dans toutes les colonies françaises. Ce ne fut pas un simple décret administratif, ni une concession arrachée par le temps, ce fut un acte de souveraineté morale, un moment où la République, fidèle à sa promesse, décida que la liberté ne pouvait rester un mot si elle ne devenait pas une réalité – un acte révolutionnaire.
À une époque où l’esclavage semblait encore inscrit dans l’ordre du monde, où la traite négrière nourrissait des intérêts puissants, la France révolutionnaire osa proclamer une évidence que tant d’autres nations n’osaient même pas formuler. Aucun homme ne peut appartenir à un autre. La dignité humaine n'est pas à géométrie variable. La liberté n’a pas de couleur.
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