Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, affirme que la fermeture du détroit d’Ormuz a coûté à l’Europe 127 milliards d’euros supplémentaires en importations de carburant. Cette déclaration rattache directement la crise du Golfe causée par la guerre illégale américano-israélienne conte l'Iran, à l’alourdissement de la facture énergétique du continent et remet au premier plan la dépendance européenne aux approvisionnements fossiles extérieurs.
Le détroit d’Ormuz est un point de passage central pour les flux mondiaux d’hydrocarbures. Son blocage frappe d’abord les prix, puis les importations européennes, même sans hausse des volumes achetés. Bruxelles utilise ce choc pour défendre l’idée qu’une économie dépendante du pétrole et du gaz importés paie, au final, une double note, commerciale et politique.
Dès lors, abandonner ou affaiblir le nucléaire apparaît comme une folie politique.
Sources :
- « State of the Union Address 2026 by Ursula von der Leyen, President of the European Commission (Enhanced version with graphics, illustration footage) » — audiovisual.ec.europa.eu
- « 2026 State of the Union Address by President von der Leyen » — luxembourg.representation.ec.europa.eu
- « Statement by President von der Leyen at the joint press conference with President Costa following the meeting of the European Council of October 2026 » — cyprus.representation.ec.europa.eu
- « The Commission takes stock of situation on oil markets amid developments in the Middle East » — energy.ec.europa.eu