En 1917, Washington achetait au Danemark les îles Vierges pour barrer la route à l’Allemagne. Aujourd’hui, le Groenland est dans le viseur pour contenir Russie et Chine. Derrière la sécurité invoquée, une constante : l’expansion stratégique américaine.
Tandis que la rue iranienne gronde et que la répression s’intensifie, le régime tient. Non par légitimité, mais face à une opposition éclatée, sans leadership ni stratégie commune. Autopsie d’un paradoxe politique majeur au cœur de la crise iranienne.
L’Union européenne découvre aujourd’hui sa faiblesse face à Washington. Pourtant, cette impuissance n’est ni une surprise ni un accident, elle est le résultat logique d’une construction qui a méthodiquement sacrifié les souverainetés nationales. Une solution, refaire France !
Alaska, fusillades, neige à perte de vue… tout promettait une série haletante. Mais entre rythme asthmatique, clichés éreintés et méchant en col roulé, ce thriller Apple TV+ s’égare dans un ravin dont il ne remontera jamais.
Sur le papier, il y avait tout pour préparer sérieusement le combo parfait mode avion / canapé et un bon baril de popcorn. On espérait une série de bonhommes, un peu Les ailes de l’espoir[1] (pour le crash d’un avion embarquant une vraie bande de vilains), un peu Le fugitif (avec un Marshall à la Tommy Lee Jones), un peu âpre à la Wind River (qui se passe certes dans le Wyoming, mais pour les montagnes et la neige, on fera une exception)…
Bref, on attendait une vraie série de gentils et de méchants, de pistes qui se brouillent, de rapport entre l’homme et une nature merveilleusement hostile, une galerie de personnages hauts en couleurs qu’autorisait le scénario.
Et puis, il y avait le gage Apple TV, souvent qualitatif, voire comme Pour Severanceou Slow Horses, franchement miraculeux.
On démarre alors le premier épisode et on a le plaisir de retrouver Jason Clarke, un acteur sous-estimé mais une bonne idée de casting. Le gars est lourd, un peu vieillissant, se retrouve Marshall en Alaska après une carrière de flic que l’on imagine contrariée. L’Alaska est toujours un choix de sortie du monde.
Du bon, Dubonnet
Le début est plutôt rythmé, bien mené : une fusillade façon film de zombies, un vrai/faux méchant à la tête de brute… Ça partait correctement. Et puis, patatras : sortie de route, berline sans pneus neige, chute dans un ravin dont la série ne remontera jamais vraiment.
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