Tulsi Gabbard a annoncé vendredi 22 mai sa démission du poste de directrice du renseignement national des États-Unis, dans l’administration de Donald Trump. Selon plusieurs médias américains, sa lettre de départ prévoit une prise d’effet au 30 juin 2026. Elle y explique se retirer pour accompagner son mari, atteint d’une forme rare de cancer des os.
Ancienne élue démocrate d’Hawaï à la Chambre des représentants, Tulsi Gabbard occupait depuis 2025 la tête du renseignement national, chargé de coordonner les différentes agences américaines. Ce poste supervise l’ensemble de la communauté du renseignement et conseille directement le président sur les questions de sécurité nationale.
Son départ intervient après un peu plus d’un an de mandat, marqué par des relations décrites comme tendues avec une partie de l’appareil de sécurité nationale américain. Plusieurs médias américains relèvent qu’elle était restée en marge de certaines décisions de politique étrangère et de sécurité, malgré sa fonction de coordination au sommet du renseignement.
Aucun successeur n’a été annoncé à ce stade. La Maison Blanche n’avait pas, dans l’immédiat, détaillé les modalités de l’intérim ni le calendrier d’une éventuelle nomination. Cette démission ouvre un nouveau changement au sein de l’équipe de sécurité nationale de Donald Trump, alors que plusieurs mouvements ont déjà touché l’exécutif américain ces derniers mois.